Découvrez le site du partenariatAtlas vivant de la qualité

| Lieu | Canada|Québec|Laval |
| Typologies | Architecture de sports et de loisirs|Complexes aquatiques et piscines |
| Catalogue des Concours Canadiens | https://www.ccc.umontreal.ca/fiche_concours.php?lang=fr&cId=427 |
Rapport des activités liées au concept « Composite » Qualité_ULaval_#8Une bonne appropriation du concept composite de qualité nécessite un cadre standardisé et bien défini (Ala'a , 2016). Le terme « qualité » est souvent mal défini et difficile à mesurer, ce qui est source de confusion et d'interprétations différentes (David et al, 2014). Pour comprendre et quantifier ce concept, il est important de tenir compte de la complexité et de la nature multidimensionnelle de la qualité (Catalin et al, 2023). De plus, une meilleure compréhension de la qualité peut être obtenue en désagrégeant les résultats composites d'une organisation et en identifiant les définitions de qualité appropriées pour chaque composant (George, 1981). Ce faisant, la richesse et la complexité de la qualité peuvent être capturées de manière plus complète (Carol et al, 1995). La qualité dans l'environnement bâti est un concept complexe et subjectif difficile à définir avec précision. Il est influencé par divers facteurs tels que les valeurs, les perceptions et les interprétations, ce qui entraîne des désaccords et des discussions entre professionnels et particuliers (Benjamin et al, 2016). Le concept de qualité est porteur de valeur et peut être compris différemment au fil du temps et selon les personnes (Magnus et al, 2010). Il existe plusieurs manières d'interpréter et d'évaluer la qualité environnementale, ce qui se traduit par des cadres et des approches de recherche variée (Sung-Hoon et Yoon, 2013). La qualité en architecture et en design urbain est une propriété qui peut être caractérisée et contrastée en analysant l'occurrence de qualités spécifiques dans les bâtiments (Mohammad et al, 2013). Le concept de qualité reflète l'approche holistique de la profession d'architecte et est d'intérêt public (Magnus et al, 2007). Cependant, il est nécessaire de poursuivre les recherches sur la qualité de vie dans l'environnement bâti, en particulier dans des disciplines telles que l'architecture et l'architecture de paysage. La compréhension et l'appropriation du concept composite de qualité dans l'environnement bâti nécessitent de prendre en compte ses diverses perspectives, interprétations et évaluations. Rapport produit par Professeur titulaire Michel De Blois (Ph.D.), Alex Langevin, Aya Boussouf, Dener François, Léa Lidam, Roxane Fontus et Siba Américain Bilivogui.
Approche multicritères combinant SIG et AHP pour intégrer la qualité dans la stratégie d'aménagement du territoire urbain_ULaval_#9L’aménagement du territoire s’est longtemps appuyé sur des outils hérités d’une logique économique de production — des plans de zonage qui séparent les fonctions et optimisent l’efficacité —, peu adaptés pour prendre en compte la qualité des cadres de vie qu’ils génèrent. Le discours sur l’aménagement exprime de plus en plus une volonté de rechercher la qualité, mais les multiples facettes de celle-ci rendent cette intention difficile à mettre en œuvre : elle repose à la fois sur les caractéristiques physiques d’un lieu et sur l’expérience sensorielle et individuelle que les personnes en ont. Cet article propose une approche combinant Système d’information géographique (SIG) et évaluation multicritères (EMC) capable de prendre en compte cette complexité pour la qualité de l’environnement bâti (QEB). Nous traduisons la BEQ en deux ensembles complémentaires d’indicateurs spatiaux — des mesures physiques et de localisation traditionnelles, et des critères améliorés centrés sur l’humain qui prennent en compte la qualité esthétique, la qualité des espaces publics, l’exposition au bruit et la diversité sociale — et utilisons le processus analytique hiérarchique (PAH) pour les pondérer par rapport à des objectifs politiques explicites définis par les parties prenantes. L’indice d’adéquation BEQ ainsi obtenu est illustré à travers une application concrète à la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ), en s’appuyant sur son cadre de politiques publiques et ses données géospatiales ouvertes, et se présente sous la forme d’une véritable carte thématique que nous interprétons et discutons, plutôt que de nous contenter de l’anticiper. Nous situons la pertinence académique, socio-économique et politique de cette approche, tout en en précisant clairement les limites : le modèle quantifie ce qui peut être mesuré, mais doit être complété par une lecture qualitative et contextuelle qui tient compte de ce qui ne peut l’être. Nous concluons par une feuille de route de mise en œuvre en quatre phases qui offre aux autorités municipales un parcours concret, de l’adoption à l’utilisation courante. Par Aya Boussouf, Dener Francois, Léa Lidam, Michel De Blois, Roxane Fontus et Siba Américain Bilivogui.
Déconstruction des points de vue des parties prenantes_ULaval_#10RÉSUMÉ: La qualité dans l’environnement bâti est largement recherchée, mais elle est notoirement difficile à définir, à mesurer et à mettre en œuvre. Cet article soutient que la qualité n’est pas une propriété intrinsèque et mesurable des objets bâtis, mais une construction sociale, dynamique et multidimensionnelle qui fait l’objet de négociations entre des acteurs aux systèmes de valeurs divergents. En nous appuyant sur une analyse croisée des définitions académiques contemporaines et sur un processus de co-conception centré sur les acteurs, nous proposons un cadre conceptuel qui situe la qualité selon les axes objectif/subjectif et individuel/collectif, et nous l’appliquons pour déconstruire les onze principes directeurs du Québec en matière de qualité de l’environnement bâti. À travers la notion de « principe composite », nous montrons comment chaque principe est mobilisé, hiérarchisé et redéfini de manière sélective par les différentes parties prenantes, mettant ainsi en évidence les tensions de gouvernance qui se manifestent tout au long du cycle de vie du projet. S’appuyant sur la théorie de l’acteur-réseau et sur une méthodologie mixte qualitative-quantitative (« QualQuan ») combinant observation participante, ateliers de co-création, analyse sémantique et données géospatiales, cette étude apporte deux contributions principales : (1) un plaidoyer en faveur de processus de planification plus collaboratifs, réflexifs et participatifs, soutenus par une gestion systématique, tout au long du cycle de vie, des données liées à la qualité ; et (2) une boîte à outils pratique — un dictionnaire de la qualité spécifique au Québec et une feuille de route en six étapes — pour négocier une qualité optimisée par l’expérience utilisateur. Nous concluons que l’amélioration de la qualité dans l’environnement bâti nécessite une planification réflexive et participative, capable de rendre explicites et d’arbitrer les constructions plurielles de la qualité en jeu, ce qui a des implications directes pour la théorie et la pratique de l’urbanisme. Rapport produit par Professeur titulaire Michel De Blois (Ph.D.), Alex Langevin, Anjara Mamisoa, Aya Boussouf, Dener François, Léa Lidam, Roxane Fontus et Siba Américain Bilivogui. Mots-clés : Qualité de l'environnement bâti ; Concept composite ; Points de vue des parties prenantes ; Gouvernance ; Théorie de l'aménagement ; Théorie de l'acteur-réseau (ANT) ; Triangle de fer ; Données géospatiales ; Perceptions des acteurs